Pierre Le Guay de Prémontval

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André-Pierre Le Guay de Prémontval (* 16. Februar 1716 in Charenton; † 2. September 1764 in Berlin) war ein französischer Mathematiker und Philosoph.[1]

Leben und Wirken[Bearbeiten]

Im Jahre 1760 verliebten sich Pierre Le Guay de Prémontval und seine Schülerin Marie Anne Victoire Pigeon (1724–1767) ineinander. Beide gingen sie nach Genf Schweiz und nach Berlin, wo sie starben. Dort unterrichtete er etwa Adelheid Amalia Gräfin von Schmettau deren Eltern waren der Generalfeldmarschall Samuel Graf von Schmettau und Maria Johanna Freiin von Rüffer. In der Zeit von 1761 bis 1762 lebte sie in Berlin bei ihrer Mutter von André-Pierre Le Guay de Premontval erhielt sie die zu dieser Zeit übliche aristokratische Bildung.[2] Seine Gattin Marie Anne Victoire Pigeon war in Berlin Vorleserin beim Prinzen Friedrich Heinrich Ludwig von Preußen

Er war seit 1752 Mitglied der Königlich-Preußische Akademie der Wissenschaften.[3][4] In Denis Diderots Roman Jacques le Fataliste wurden sie erwähnt.[5]. Diderots Interesse an der Mathematik brachte ihn in Kontakt zu Pierre Le Guay de Prémontval, so besuchte er im Jahre 1738 in Paris eine Reihe von seinen Vorlesungen.[6]

Werke (Auswahl)[Bearbeiten]

  • Cause bizarre ou Pièces d'un procès ecclésiastico-civil. (1755)
  • Le Diogène de D'Alembert on Pensées libres sur l'Homme. Berlin, Schneider, (1764)
  • Discours sur diverses notions préliminaires à l'étude des mathématiques. (1743)
  • Discours sur la nature des quantités que les mathématiques ont pour objet. (1742)
  • Discours sur la qualité du nombre. (1743)
  • Discours sur l'utilité des mathématiques. (1742)
  • L'esprit de Fontenelle on Recueil de pensées tirées de ses ouvrages, La Haye, P. Gosse et Paris, Vincent, (1744), (1755) und (1767).
  • Le hasard sous l'empire de la Providence. (1754)
  • Lettres contre le dogme de l'eucharistie tel qu'il est enseigné par l'Église romaine adressées en 1735 au fameux P. Tournemine jésuite. L'auteur alors étudiant en philosophie au collège du Plessis Sorbonne n'avait que 19 ans lorsqu'il composa ces Lettres.
  • Mémoires, La Haye, 1749. Portent sur les 36 premières années de la vie qui furent particulièrement aventureuses et romanesques.
  • La monogamie ou L'unité dans le mariage., La Haye, P. Van Cleef, 1751, 3 vol.
  • Panagiana Panurglca ou Le faux évangélîste. (1750)
  • Pensées sur la liberté., 1750
  • Préservatifs contre la corruption de la langue française en Allemagne. (1761)
  • Vues philosophiques ou Protestations et déclarations sur les principaux objets des connaissances humaines. Amsterdam, (1757), 2 vol. Berlin, 1761.
  • Différents mémoires insérés dans le recueil de l'Académie de Berlin.

Literatur[Bearbeiten]

  • Formey, Jean Henri Samuel: Éloge de Prémontval. In : Histoire de l'Académie royale des Sciences et Belles Lettres pour l'année 1765. Berlin, (1767), S. 526–540.

Weblinks[Bearbeiten]

Einzelnachweise[Bearbeiten]

  1. Briefe und Texte aus dem intellektuellen Berlin um 1800
  2. Gallitzin-Stiftung
  3. Consortium of European Research Libraries
  4. Gansel, Carsten; Siwczyk, Birka: Gotthold Ephraim Lessings - Minna von Barnhelm - im Kulturraum Schule (1830–1914): Konsequenzen für den Bereicherungsausgleich in Fälschungsfällen. V&R Unipress, (2011), ISBN 3-899-71600-0 S. 170
  5. J. Assézat, Œuvres complètes de Diderot. Paris, Garnier, 1875. Vol. 6, p. 70.
  6. Furbank, Philip Nicholas: Diderot. A critical biography. Secker & Warburg, London (1992), ISBN 0-436-16853-7, S. 15